Voici les impressions des différents acteurs cantaliens du Tour du Faso 2005.
| Francis Cantournet, directeur sportif, VC Maurs
Les deux premiers jours ont été difficiles à cause de la chaleur, Jean Baptiste Blanc, malade et victime d'une chute abandonne à son grand désespoir. Le moral et la santé revenu, il se met au service de l'équipe mécanique. La deuxième partie de la semaine se passe mieux. André Valéry et Cyril Tailland se glissent dans de nombreuses échappées. Benoît Dunet est à deux doigts de décrocher une victoire cantalienne, jusqu'à 250 mètres de la ligne, tout le monde y a cru. Rémy Fargues et Guillaume Ruhier sont dans l'allure, mais prudents. Le lundi de repos nous a été fatal : Rémy Fargues, Benoît Dunet et André Valéry sont victimes de 'la tourista', ils mettent deux à trois jours à récupérer. Rémy a passé la journée au lit. Le mardi alors que Cyril Tailland se lance dans l'échappée victorieuse, il chute et doit abandonner le lendemain à cause d'un poignet douloureux. La fin de la semaine se passe mieux, André Valéry auteur d'une échappée solitaire de 40 km, est malheureusement rejoint, il marque des points au classement par points. Quant à Guillaume Ruhier, il termine tous les jours aux avant postes, il devient notre leader. Après 11 jours de course intense, nous terminons le Tour du Faso avec des coureurs qui n'ont pas démérités et qui ont fait honneur au Cantal. Maintenant que nous avons appris beaucoup de choses et acquis de l'expérience sur cette course, nous sommes prêts à renouveler l'aventure. |
![]() | |
|
Guillaume Ruyer, 42éme au général, VC Maurs L'objectif est atteint car pour moi, il était comme pour la plupart des européens de terminer l'épreuve. Cette course atteignait une distance que je n'avais jamais parcourue. Avec cette première expérience, je conseillerai aux nouveaux participants, d'arriver bien reposé, de faire attention à son hygiène alimentaire et se soigner dès les premiers troubles. Il faut venir ici avec un véritable esprit sportif, certains coureurs africains vivent des gains qu'ils empochent sur le Tour du Faso. |
![]() | |
|
Benoît Dunet, 56éme au général, VC Mauriac Je pensais que c'était moins dur. La course est difficile, les bivouacs sont sympas, mais on dort peu. Les souvenirs sont là, mais il y a un goût d'inachevé, je pensais faire mieux, ce sont les aléas du sport |
![]() | |
|
André Valéry, 69éme au général, VC Maurs La course a été difficile nerveusement, j'aurais vraiment aimé gagner une étape, mais de terminer, c'est déjà beau. Je suis ravi, d'avoir découvert l'Afrique ou tout est différent. Malgré la pauvreté qui frappe les yeux, les burkinabés sont vraiment très gentils. |
![]() | |
|
Rémy Fargues, 80éme au général, UCV Sumène Les africains ont un moral d'enfer, toujours le sourire et l'envie d'aller de l'avant. Quand on pense que ces 11 jours de course sont pour certains, leur salaire annuel, on comprend mieux leurs motivations. Ils ont un esprit d'équipe très fort et roule sans concession pour leur leader. L'adaptation au climat, la maladie, la fatigue, . ne m'ont pas permis d'avoir toutes mes sensations. Personnellement, je suis un peu frustré de ne pas avoir participer davantage à la bagarre. |
![]() | |
|
Cyril Tailland, VCP Saint Flour Mon ambition était de bien terminer et de participer activement à la course. Je n'ai pas fait trop d'efforts les premiers jours, je me sentais bien. Ensuite, j'ai participé véritablement à la course, mais une chute a stoppé mes objectifs. La course est vraiment différente de ce que l'on connait en Auvergne. |
![]() | |
|
Jean Baptiste Blanc, VC Maurs L'ambiance générale de l'épreuve est superbe. Toutes les équipes s'aident et s'encouragent mutuellement. Malade pratiquement dés mon arrivée au Burkina, des crampes ont rendu ma première journée de course difficile. Une chute lors de la deuxième étape a fini d'aggraver la situation. Je suis déçu d'avoir dut abandonner dés le troisième jour. |
![]() | |
|
Francis Larousse, accompagnateur, VCP Saint Flour Le tour du Faso 2005 fut pour nous une expérience extraordinaire. Sur le plan sportif, les chutes les maladies ont affecté nos résultats. Mais l'accueil du peuple intègre, sa gentillesse, sa joie de vivre nous a permis d'oublier la dure réalité d'une épreuve cycliste africaine de deux semaines. |
||
|
Michel Grougon, accompagnateur, UC Riom es Montagnes L'accueil est extraordinaire, la jeunesse est trés polie. La population nombreuse est courageuse, elle a le mérite d'être aidée. |
||
AVEYRON/gps
Accueil
Galerie
Forum
Liens
Newsletter
Contact
Inscription


































Nous contacter









